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AMO dans le cadre de l’offre d’un consortium à un renouvellement de DSP :

Le Duc comme figure urbaine, un signal architectural emblématique, adaptable et inclusif !

Tout l’enjeu pour le port de Saint-Malo aujourd’hui est de réussir à s’insérer dans le Plan Régional des Energies Renouvelables et sa logique de sites pilotes, destinés à tester des systèmes énergétiques susceptibles d’intéresser l’ensemble du littoral breton, voir français. Il est donc essentiel que le projet de concession portuaire inclue un laboratoire d’innovation sur les systèmes de productions, distributions et stockages énergétiques.

Le port de Saint-Malo, tel qu’on le connaît aujourd’hui doit son édification à l’ingénieur des Ponts-et-Chaussées Girard de Caudemberg, qui en 1834 établit un projet de bassin à flot commun aux villes de Saint-Malo et Saint-Servan. Ce projet fut préféré à celui d’un port unique pour la cité corsaire à côté du Grand Bé. Cent trente-trois ans plus tard, Saint-Malo, Saint-Servan et Paramé fusionneront pour ne former plus qu’une seule agglomération autour du port.

Si le port veut aujourd’hui assumer un rôle de fédérateur énergétique, il devient important de dépasser la frontière politique et administrative, qui le sépare de la ville, et privilégier une vision systémique et transversale du problème. C’est le seul moyen d’appréhender l’ensemble des interactions et des équilibres que ville et port doivent établir dans le cadre de la transition énergétique.

Les ambitions du projet sont
– Un nouveau port parfaitement en phase avec l’Accord de Paris et la perspective d’une neutralité carbone à horizon 2050.
« Le port de St-Malo, hub logistique de l’économie durable ». Une future référence en matière d’écologie industrielle et d’imbrication avec son hinterland.
– Découpler l’économie du port des énergies fossiles : « Le port de St-Malo : premier port zéro-fossiles ».
– Vers une numérisation complète, suivi en temps réel des flux et des moyens de stockage : « Le port de St-Malo, port numérique ».
– Anticiper les effets induits du changement climatique et anticipation des risques à horizon 2050.
– Embarquer les salariés et les parties prenantes dans la stratégie du nouveau port.
– Des innovations à temps de retour économique adapté pour préserver la réactivité des investissements et faciliter un mix cohérent public-privé dans les investissement.
– Donner une identité à plusieurs échelles du nouveau port : échelle continentale et nationale, échelle territoriale, échelle urbaine, échelle architecturale jusqu’à des choix de petites dimensions (mobilier urbain, signalétique, couleur, identité graphique…)

Les hypothèses d’autoproduction des besoins électriques sont de 5% en 2023, 40% en 2043 et 60% en 2070.
La part de la consommation couverte par les énergies renouvelables locales est de 6% en 2017, 13% en 2023, 32% en 2043, 49% en 2070.

 

images

données

  • Ville : Saint-Malo
  • Client : CCI île et vilaine (35)
  • Superficie : 100 ha
  • Equipe : 169-architecture / Elioth
  • Missions : Etudes prospectives

localisation

48.648459, -2.015164